Actualité syndicale universitaire

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Actualité syndicale universitaire

Message par Laura le Ven 28 Nov - 1:01

Les jeunes sont en 1ère ligne des conséquences économiques et sociales de la crise actuelle. Celle-ci est une véritable double peine pour les jeunes : elle justifie aujourd'hui la nécessité de se serrer la ceinture ainsi que l'absence de réponses aux demandes des étudiants parce que « les caisses seraient vides »..

Arrow Les jeunes sont en 1ère ligne des conséquences économiques et sociales de la crise actuelle. Celle-ci est une véritable double peine pour les jeunes : elle justifie aujourd’hui la nécessité de se serrer la ceinture ainsi que l’absence de réponses aux demandes des étudiants parce que « les caisses seraient vides », et la hausse du chômage frappera demain les jeunes diplômés ou non.
En cette rentrée, non seulement le gouvernement reste sourd aux demandes qui s’expriment, mais il ajoute de la crise à la crise en étranglant l’économie par un budget 2009 de rigueur. Il fragilise nos conditions d’étude et notre avenir : suppression de postes dans l’éducation et à l’université, inégalités entre établissements, baisse du pouvoir d’achat…
L’UNEF appelle le gouvernement à prendre la mesure de la situation et demande à Valérie Pécresse des réponses pour protéger les étudiants de la crise et de ses conséquences sociales.

Mobilisation du 20 novembre
Jeudi 20 novembre dernier, plus de 200 000 personnes ont manifesté partout en France pour défendre le service public d’éduction. Dans les principales villes universitaires, les étudiants se sont joints aux cortèges des enseignants et des lycées : 40 000 manifestants à Paris, 20 000 à Bordeaux, 10 000 à Toulouse, Nantes et Rennes, 5 000 à Pau, Caen et Lille.

Au total, près de 20 000 étudiants ont manifesté, exprimant ainsi leur refus de payer les pots cassés de la crise et leur volonté que l'éducation et l'université deviennent enfin des priorités pour le gouvernement. Le message dans les cortège était clair : les étudiants refusent les nombreuses suppressions de poste, la baisse de leur pouvoir d'achat et la disparition des IUFM. Ils s’inquiètent de l’accroissement des inégalités entre établissements et entre étudiants.

Les étudiants ne laisseront pas le gouvernement continuer à s’attaquer petit à petit à l'enseignement supérieur. Alors qu’ils vont être les premiers à subir de plein fouet les conséquences sociales de la crise, ils exigent d’être protégé par un investissement massif dans l’enseignement supérieur. C’est par un autre budget et une autre politique que l’on pourra offrir à chaque jeune un accès à l’éducation et le droit à un diplôme de qualité qui le protège sur le marché du travail.





Site de l'Unef VSQ: http://www.unef.uvsq.fr/

Laura

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Re: Actualité syndicale universitaire

Message par Oliwood le Ven 28 Nov - 13:40

J'ai entendu parler d'une journée de mobilisation (nationale?) pour début 2009...
On a plus d'infos à ce sujet? Question


Dernière édition par Oliwood le Lun 15 Déc - 20:59, édité 1 fois

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Re: Actualité syndicale universitaire

Message par Laura le Mer 3 Déc - 20:19

Plan de relance : l'UNEF demande des mesures fortes pour protéger les jeunes de la crise (01/12/2008)

Les jeunes en 1ère ligne de la crise économique

Les jeunes subissent de plein fouet les conséquences économiques de la crise. Les 18-25 ans ont été la catégorie la plus touchée par la reprise du chômage en septembre et en octobre, et les offres d’embauches destinées au x jeunes diplômés ont baissé de 66% en octobrei. En l’absence de droits à indemnisation chômage et à la formation ainsi que d’accès aux minimas sociaux avant 25 ans (RMI et ont été exclus du RSA), les jeunes sont particulièrement vulnérables lors de l’accès au 1er emploi. La remontée du chômage va amplifier la pression que subissent les jeunes et qui les pousse à accepter n’importe qu’elle solution d’embauche qui ne donne accès ni à une rémunération décente ni à un emploi stable (CDD, intérim, stages hors cursus).
La crise met en lumière et amplifie les conséquences de l’absence de statut social pour la jeunesse

Les jeunes ne doivent pas être les grands oubliés du plan de relance

L’UNEF demande au Président de la République de prendre toute la mesure des conséquences de la crise pour la jeunesse et attend du plan de relance annoncé le 4 décembre prochain des réponses fortes pour protéger les jeunes face à la crise. Plutôt que de faire la météo des catastrophes à venir pour les jeunes, le gouvernement serait bien inspirer de sortir enfin le parapluie, comme il a su le faire pour le système bancaire.

A l’inverse des mesures stigmatisantes et renforçant la précarité proposées ces dernières années (CPE), l’UNEF demande un véritable plan pour l’emploi des jeunes qui renforce leur accès à la formation initiale, qui améliore la reconnaissance de leurs qualifications et qui sécurise l’entrée dans l’emploi en garantissant une protection financière ainsi que des droits à formation. Le diplôme reste la meilleure arme individuelle face au chômage.

- Sécuriser les conditions d’accès au premier emploi. La recherche du premier emploi est longue (l’âge moyen d’entrée dans le 1er emploi stable est de 27 ans) et marquée par la déqualification et la précarité (enchainement de période de chômage, d’intérim, de CDD, de stages). L’UNEF demande la création d’une aide à la recherche du 1er emploi destinée à couvrir la période de recherche d’emploi (en l’absence d’indemnisation chômage et de minimas sociaux pour les moins de 25 ans) et permettant les allers-retours entre le marché du travail et le système de formation. Les qualifications doivent être reconnues dans les conventions collectives et que les stages hors cursus soient interdits. Il convient de permettre le retour en formation des jeunes non-qualifiés par l’octroi de droits à la formation. Enfin, un plan de soutien financier aux missions locales qui aident au placement des jeunes de moins de 25 ans est nécessaire.

- Des mesures fortes de soutien à la consommation et au pouvoir d’achat des jeunes. La crise rend vulnérables les personnes aux revenus modestes dont les dépenses contraintes augmentent, comme les jeunes, qu’ils soient chômeurs, salariés ou étudiants. Les étudiants connaissent une baisse constante de leur pouvoir d’achat depuis 2001. L’accès des jeunes aux qualifications implique un soutien financier à la hauteur des besoins pour les étudiants.

- Des mesures de création d’emplois publics sont nécessaires pour faire face à la remontée du chômage. L’Etat employeur a une responsabilité en matière de création d’emplois, notamment en renonçant aux milliers de suppressions de postes dans la fonction publique et en particulier pour les métiers de l’éducation nationale et l’université auxquels se destinent un grand nombre d’étudiants qui voient ainsi leurs perspectives d’insertion professionnelle s’assombrir. Ces décisions ajoutent de la crise à la crise.


[i]

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Message par Laura le Mer 3 Déc - 20:22

Que va devenir la cité-universitaire Jean Zay d'Antony?

A quelques jours du vote en conseil d’administration du CROUS de Versailles vendredi 5 décembre de la convention de transfert de la cité-universitaire à la communauté d’agglomération des Hauts de Bièvres (dont fait partie Antony), et à la veille d’un déplacement de Nicolas Sarkozy à Antony, l’UNEF souhaite interpeller l’Etat sur l’avenir de la plus grande cité-universitaire d’Europe menacée de destruction.

Des risques sérieux de destruction partielle ou totale de la cité universitaire

Ce transfert décidé par l’Etat fait courir de gros risques quant à l’avenir de cette cité-universitaire, Patrick Devedjian, ancien maire d’Antony et actuel Président du Conseil Général des Hauts-de-Seine, ayant à maintes reprises rappelé son souhait de détruire tout ou partie de ce qu’il qualifie de « kyste urbain » pour des opérations immobilières plus rentables.

Il faut sauver la cité-universitaire d’Antony !

L’Etat ne saurait se défausser ainsi de sa responsabilité en matière de logement étudiant en se détournant de l’avenir de la plus importante cité-universitaire d’Europe. Cette résidence, construite en 1955, n’a connu aucune réhabilitation d’ampleur depuis sa construction et ses 2100 chambres pourraient devenir inutilisables si elles ne sont pas réhabilitées rapidement.

Sans réhabilitation, la destruction de la cité universitaire d’Antony représenterait une baisse de 16% du nombre de chambres CROUS disponibles en Ile de France. La pénurie actuelle de logements rend cette décision encore plus incompréhensible et inacceptable.

La réhabilitation doit être mise en œuvre rapidement et impliquer l’Etat, les collectivités locales, et les CROUS d’Ile de France. La Région Ile-de-France a fait un premier pas en mobilisant à la demande de l’UNEF 2 millions d’euros dans l’attente d’un financement complémentaire de l’Etat. C’est la solution la plus économique : détruire et reconstruire des logements coûterait au contribuable 2,5 fois plus cher que de réhabiliter les bâtiments existants.

L’UNEF demande à l’Etat un engagement pour garantir la réhabilitation de la résidence, la programmation des moyens nécessaires à cette opération, et le maintien de la gestion sociale de la résidence par le CROUS.

A la veille du déplacement de Nicolas Sarkozy à Antony, l’UNEF attend de l’Etat un engagement ferme pour garantir l’avenir de la cité universitaire. Après avoir décidé le transfert, Valérie Pécresse est restée silencieuse sur ce sujet.

En l’absence d’un engagement en ce sens, l’Etat approuverait de manière tacite la destruction envisagée de cette cité-universitaire. Les étudiants s’opposeront à cette opération.




Sinon, des dates de prochaines manifs circulent, mais rien d'officiel.

Laura

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Re: Actualité syndicale universitaire

Message par Laura le Jeu 4 Déc - 20:15

Les jeunes grands oubliés du plan de relance de Nicolas Sarkozy (04/12/2008)

Le Président de la République présenté ce matin son « plan de relance » destiné à faire face aux conséquences économiques et sociales de la crise financière. Alors que les 18-25 subissent de plein fouet les conséquences de la crise, en particulier la reprise du chômage, l’UNEF regrette l’absence de réponses aux inquiétudes exprimées par les jeunes ces dernières semaines.

Universités : 700 millions d’euros pour des mesures déjà annoncées

Sur beaucoup de sujets, ce plan consiste à rhabiller en dépenses nouvelles des mesures d’ores et déjà mises en chantier. Les 700 millions promis pour l’enseignement supérieur correspondent très largement au financement de projets déjà prévus et au rattrapage de retards de paiement de l’Etat (CPER, réhabilitation de Jussieu, accessibilité des bâtiments pour les handicapés, logement étudiants). Hors dépenses de recherche, il reste 75 millions supplémentaires prévus pour le plan campus en 2009.

Si l’UNEF se félicite que deux projets supplémentaires (Lille et Nancy-Metz) aient été retenus dans le cadre de l’opération campus, démontrant ainsi l’insuffisance et l’arbitraire du choix initial de 10 campus à rénover, elle doute de la réalité des financements promis pour ces opérations de rénovations immobilières : les 5 milliards initialement prévus se sont finalement résumés à 3,7 milliard, dont seuls les intérêts du placement servent aux opérations de rénovation (soit quelques dizaines de millions annuels). Les étudiants ne sont pas prêts de voir un échafaudage sur leurs campus.

Aucune mesure pour protéger la jeunesse du chômage

Alors que 18-25 ans ont été la catégorie la plus touchée par la reprise du chômage en septembre et en octobre (les emplois en CDD ou intérims étant les premiers supprimés dans les entreprises), que les offres d’embauches destinées aux jeunes diplômés ont baissé de 66% en octobre, le plan de relance de Nicolas Sarkozy ignore totalement la nécessité de protéger les jeunes des conséquences de la crise.

La crise a pourtant mis en lumière et amplifiée les difficultés rencontrées par les jeunes lors de l’accès au premier emploi et dues notamment à l’absence de droits à indemnisation chômage et à la formation ainsi qu’à l’exclusion des moins de 25 ans des minimas sociaux (RMI et RSA).

Alors que le diplôme reste la meilleure arme face au chômage, aucune mesure ne va dans le sens d’un renforcement de l’accès des jeunes à la formation initiale ou d’un retour en formation pour les jeunes non-diplômés. Aucune mesure n’est destinée à sécuriser la période de recherche du premier emploi ou à mieux reconnaître les qualifications sur le marché du travail.

Rien pour la consommation et le pouvoir d’achat des étudiants

La crise rend vulnérables les personnes aux revenus modestes dont les dépenses contraintes augmentent, comme les jeunes, qu’ils soient chômeurs, salariés ou étudiants. Malgré les demandes, le plan ne prévoit aucune mesure forte de soutien à la consommation et au pouvoir d’achat, en particulier celui des jeunes. Les étudiants connaissent une baisse constante de leur pouvoir d’achat depuis 2001. L’accès des jeunes aux qualifications implique un soutien financier à la hauteur des besoins pour les étudiants.

Ce plan confirme que depuis le CPE en 2006 et malgré une période de crise sans précédent qui expose particulièrement les 18-25 ans, les œillères d’un gouvernement décidemment bien peu ambitieux pour sa jeunesse sont toujours bien en place.

Les jeunes n’accepteront pas que la crise économique soit une double peine, qui justifie aujourd’hui de se serrer la ceinture parce que « les caisses sont vides » et dont il faudrait subir demain les conséquences et la reprise du chômage. L’UNEF appelle donc le Président de la République à prendre en considération les difficultés et l’inquiétude des jeunes en leur apportant les réponses nécessaires pour faire face à la crise et préparer l’avenir.

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Re: Actualité syndicale universitaire

Message par Laura le Jeu 11 Déc - 23:19

Manifestation nationale des IUT mardi 16 décembre !


Des étudiants en IUT se sont cette semaine encore rassemblés en Assemblées Générales et en manifestations dans de nombreuses villes de France pour défendre la pérennité de leur formation. Ils étaient 2000 étudiants à Toulouse, 1000 à Bordeaux, 800 à Paris et à Rennes, 500 à Grenoble, 300 à Toulouse, 250 à Besançon, à Reims et Montpellier, 200 à Nîmes et à Aix…

Face à l’absence de réponse de Valérie Pécresse aux inquiétudes des étudiants. Les représentants des étudiants en IUT se sont réunis en coordination nationale hier, ont décidé de poursuivre la mobilisation en appelant les étudiants à une journée nationale d’action mardi 16 décembre, date de la prochaine rencontre entre l’ADIUT et le ministère.

Les étudiants en IUT craignent de voir les financements et les postes attribués aux IUT diminuer dans les mois et les années qui viennent. En effet, avec la mise en place du budget global dans les universités, prévu dans le cadre de l’application de la LRU, ce n’est plus le ministère qui va fixer directement les postes et les crédits des IUT mais les universités elles-mêmes.

Ce nouveau mode de financement fait courir plusieurs risques aux IUT :
- Dans un contexte ou les universités sont touchés par une forte pénurie budgétaire, le risque est qu’elles ponctionnent dans le budget des IUT ce qui leur manque pour assurer l’ensemble de leurs activités de formation.
- Le budget global peut également avoir pour conséquence de creuser les inégalités entre les IUT, qui ne toucheront plus les mêmes crédits, selon leur université de rattachement.

Pour l’UNEF, les IUT doivent être maintenus et leur financement garanti.

Cela doit passer par une augmentation globale du budget de l’enseignement supérieur. Mieux financés, les universités n’auront pas à choisir entre telle et telle formation. La qualité de la formation en IUT dépend en grande partie de ce financement de l’État. Ce dernier dépense en effet 9000€ par an pour un étudiant en IUT (contre 6000€ pour un étudiant en Licence). Résultat : les étudiants en IUT bénéficient d’un meilleur encadrement, de cours en petits groupes, de moyens matériels mieux adaptés. La solution n’est donc pas d’appauvrir les IUT pour permettre aux autres filières de fonctionner : on ne ferait que déplacer le problème. Nous demandons un financement égal pour chaque étudiant. Mais plutôt que de faire l’égalité par le bas, il faut la faire par le haut, en investissant pour chaque jeune la même somme. La moyenne européenne est à 10000€ par an et par étudiant. Pourquoi la France est-elle encore en dessous ?

L’UNEF souhaite également que la ministre tienne les promesses qu’elle a faites aux étudiants en IUT, notamment en déclarant en faire une priorité dans le cadre du plan « Réussir en Licence ». C’est pourquoi nous demandons :
- une augmentation de la dotation en personnels et en moyen des IUT afin de leur permettre de mener à bien leur mission
- l’augmentation du nombre de places en IUT pour améliorer l’accès des bacheliers technologiques et professionnels à ces formations
- l'intégration des contrats d'objectifs et de moyens passés entre les universités et les IUT dans les contrats quadriennaux des établissements afin de garantir des moyens des IUT

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Re: Actualité syndicale universitaire

Message par Laura le Jeu 11 Déc - 23:20

L'UNEF appelle à la solidarité avec la jeunesse de Grèce (10/12/2008)

Les manifestations qui ont lieues en Grèce dépassent aujourd’hui de très loin la frange la plus militante de la population et ont gagné la quasi-totalité des villes du pays. La place qu’y occupe la jeunesse est centrale.

Au-delà d’un contexte politique et social propre à la Grèce, ce sont les conditions d’études et d’emploi dégradées de la jeunesse qui sont notamment aux sources du malaise. Ce mouvement intervient dans un contexte de dégradation des conditions de vie et d’étude et fait écho au fort taux de chômage des jeunes face auquel le diplôme n’apparaît plus comme un rempart suffisant.
Ce mouvement est celui d’une jeunesse qui a désormais le sentiment que son horizon est bouché. Il met en lumière les difficultés des jeunes qui se retrouvent aujourd’hui en première ligne de la crise économique et de la remontée du chômage.
Après la « génération CPE » en France, c’est aujourd’hui aussi la « génération 600 euros » en Grèce qui manifeste un même refus de la précarité et son inquiétude face à l’avenir.

L’UNEF manifeste son entière solidarité avec les jeunes de Grèce mobilisés.

L’UNEF condamne la répression exercée par les forces de police et le mépris du gouvernement grec qui jette de l’huile sur le feu et dont les propos témoignent d’une rupture consommée entre le pouvoir et la société. Quand les « ennemis de la démocratie » dénoncé par le Premier Ministre sont des jeunes de 15 ans, c’est que la démocratie en question est bien malade. La démission du gouvernement est aujourd’hui nécessaire.

L’UNEF appelle les jeunes à manifester leur solidarité avec la jeunesse de Grèce en se rassemblant vendredi 12 décembre à 17h30 devant l'ambassade de Grèce à Paris (17 rue Auguste Vacquerie, 75017 Paris – Métro Kléber).

En France, les jeunes n’accepteront pas que la crise économique soit une double peine, qui justifie aujourd’hui de se serrer la ceinture parce que « les caisses sont vides » et dont il faudrait subir demain les conséquences et la reprise du chômage. L’UNEF demande au gouvernement de prendre en considération les difficultés et l’inquiétude des jeunes en leur apportant les réponses nécessaires pour faire face à la crise et préparer l’avenir.

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Re: Actualité syndicale universitaire

Message par Oliwood le Ven 12 Déc - 1:03

Merci à toi Laura! Demain je serais à 17h à St Michel. Donc si j'ai le temps, je n'hésiterai pas à passer. Y vas-tu toi?

Oliwood

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