Initiation à la recherche en sciences de gestion

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Initiation à la recherche en sciences de gestion

Message par Laura le Sam 6 Déc - 14:04

[Ce sujet sera supprimé après le contrôle de mercredi prochain]

La carrière des enseignants chercheurs

Conditions de base : choix du M2 déterminant. Sujet de mémoire doit être bien choisi (sujet de développement futur pour la thèse). Dispositifs d’aides pour la thèse : Allocation de recherche (3 ans) et ATER (1 à 4 ans).
Pour devenir enseignant chercheur : une demande de qualification doit être faite auprès du CNU. De plus, il existe des concours de recrutement dans chaque établissement d’enseignement supérieur. Enfin, certains maitres de conférence sont habilités à diriger des recherches (HDR).
Recrutement par les universités : Engagement contractuel avec l’Etat : chaque établissement définit sa politique de formation. Il y a une création de postes mis au concours proposés par les facs et validés par le ministère. Il y a donc une autonomie dans le recrutement mais pas dans le nombre de postes.
Carrières & Rémunérations : Mensuel = Traitement de base + Indemnités
Maitres de conf’ = 1 900 € (début) – 3600 € (fin)
Enseignants = 2 800 € - 5 100 €
Le tritement évolue selon le passage d’une classe à une autre ou d’un échelon à un autre. Le passage n’est pas automatique et l’avancement d’échelon se fait à l’ancienneté.
Indemnités : primes de recherche et d’enseignement supérieur, prime d’encadrement doctorat & recherche, prime de charge administrative, prime de responsabilité pédagogique. De plus, il existe une rémunération pour les heures suppl.’ en plus des obligations statutaires (192h de TD/an) est le minimum. 1h CM = 58 €. 1h TD = 38 €. Autres revenus : revenus d’auteurs, conseil, travaux de recherche.
Possibilités de mobilités entre entreprises et universités : un professionnel extérieur peut participer aux enseignements si :
o Vacation : engagement annuel renouvelable (enseignement). L’objectif principal reste la profession première de la personne. Les vacataires sont recrutés par le chef d’établissement.
o Association : situation où un professionnel assure des fonctions d’enseignement chercheur à plein ou à mi temps.

La démarche quantitative

1) La logique de la démarche
3 phases dans la méthodologie de la recherche empirique :
- Conceptualisation : observateur explicite les questions, les hypothèses et le cadre d’analyse.
- Mesure : échantillonnage construit sur la population
- Analyse et conclusion : rapports entre les mesures, les analyses et les concepts

2) Utilité d’un modèle d’analyse
En sciences de gestion, les concepts sont mis en rapport : postulat de causalité de concepts théoriques qui n’existent pas tel quelle (construction indirecte). Pour pouvoir établir une relation, il faut une variance dans les observations, sinon aucune explication n’est possible.
Les variances vont permettre de déterminer des corrélations et des causalités (corrélations : simultanéité d’apparition de variables sans nécessairement une causalité).
3) Comment mesure les concepts théoriques ?
La science émet des concepts et le travail du scientifique des sciences de gestion est de les mettre en rapport. On cherche donc des indicateurs et on fabrique des indices. Il existe différents biais entre le concept théorique et la mesure :
- Passage de l’abstrait au concept (théorie aux observations)
- Passage de l’ensemble aux différentes parties (dimensions de la mesure)
Ces biais vont soulever des problèmes liés à l’opérationnalisation des variables. Il peut en effet exister des écarts entre les données et les théories. L’observateur peut oublier une dimension ou au contraire surcharger le concept en raison d’une volonté de ne oublier aucune dimension (on confond alors les variables explicatives et à expliquer dans le même indice).
4) Comment mesurer ?
- L’échantillonnage : il faut une bonne variance des variables à expliquer et explicatives (sinon la loi ne peut exister). Les techniques d’échantillonnage dépendent des objectifs. Exemple : Echantillonnage à variance maximum (objectif : généraliser ou trouver des cas déviants), échantillonnage homogène (on cherche à focaliser pour comparer les échantillons) et échantillonnage extrême (objectif : tester la limite d’une explication pour chercher un nouveau départ de recherche).
- La fiabilité de la mesure : dépend du degré de consistance d’un même objet par plusieurs observateurs ou par le même observateur à différentes occasions. Il existe plusieurs types de fiabilité :
 Fiabilité circonstancielle : les répondants vont toujours dire la même chose à une question mais cela ne veut pas dire que le résultat est vrai.
 Fiabilité via chronique : le même type de mesure va fonctionner dans le temps.
 Fiabilité synchronique : les résultats sont les mêmes avec différentes techniques (ex : observation & entretien).
Un indicateur doit donc avoir plusieurs qualités : complètes, correctes et comparables.
5) Validité d’une théorie
- Validité interne : découle du test entre causes postulées (qui sont les vraies causes). Mais 2 types d’erreurs : croire qu’une relation statistique est bonne alors qu’elle n’existe pas (car absence de liens entre les variables) & croire qu’une relation n’existe pas alors qu’elle existe.
- Validité externe : une théorie peut elle être généralisée ? C’est difficile à contrôler.
- Validité statistique : une relation statistique est elle significative ?
Il existe des méthodes pour contrôler ces erreurs et permettent de contrôler les causalités par la quasi expérimentation.

6) Le contrôle des causalités par la quasi expérimentation
Ce sont des méthodes de validité.
- L’expérience classique (modèle idéal) : l’objectif est de contrôler les interactions réelles entre les variables. On isole un objet d’étude et on l’observe. Celui-ci est soumis à une intervention (stimulus X). L’observation des réactions se nomme O2. Effet de la réaction : O1 – O2. Non expérience : intervention puis observation sans mesure préalable.
- La quasi expérience : on s’inspire du modèle classique pour savoir si un évènement X est la cause d’un changement. L’observateur va faire des mesures dans le temps et réfléchir à son échantillonnage. Il n’arrive toutefois pas à randomiser (= éliminer le hasard d’autres causes) car il est difficile de choisir des couples équivalents et il y a trop peu de sujets comparables.
- Séries temporelles interrompues : Observations O1, O2, O3 ; Stimulus X ; O4, O5, O6. Avantage : permet de contrôler les tendances mais cette validation est soumise à des biais, en particulier pour les effets externes (X2 peut intervenir en même temps que X1). De plus, il faut faire attention aux effets d’accumulation ; il faut attendre les effets pour éliminer les biais. Cette validation se heurte à d’autres biais : effet feu de paille (introduction d’une nouveauté = modifie les comportements puis retour aux habitudes) et confusions entre les effets de cycles éco et sociaux et l’intervention.

La collecte des données primaires et secondaires


La collecte est un élément crucial car c’est sur ce matériel empirique qu’on va pouvoir observer des relations. Constitution de la base empirique : des données sont elles déjà disponibles (données secondaires) ? Avantages d’utiliser des données secondaires = gains de temps qui peut être consacré à l’analyse. Cependant, l’information est imparfaite sur l’existence de ces données secondaires et son accès. C’est pourquoi, en complément / défaut, on va collecter des données primaires. Ses instruments vont être différents selon les approches quantitatives et qualitatives.

I) La collecte des données primaires dans les recherches quantitatives
1. La recherche par questionnaire
Le questionnaire est un outil adapté aux recherches quantitatives car il permet de traiter un grand échantillon et établir des relations statistiques.
Etapes :
a. Choix des échelles de mesures
Il existe différents types de mesure : nominale, ordinaire et intervalle. Il faut faire un choix entre utiliser des échelles pré existantes ou créer ses propres échelles.
Echelles pré existantes (construites et validés) : leur validité est fortement liée au contexte d’utilisation et ne sont pas forcément adaptées.
Création d’échelles : il est conseillé de réaliser des entretiens pour mieux cibler les comportements, définir des items cohérents et compréhensibles.
b. Phase de prétexte (élaboration et prétexte du questionnaire)
Principes de rédaction d’un questionnaire : il doit commencer par des questions simples et fermées (questions complexes à la fin). Les questions doivent se suivre dans un ordre logique (regroupement thématique).
Deux biais à éviter : effet de halo (association d’une série de questions successives trop similaires. Pour éviter : changement dans la forme des questions ou proposition de questions ouvertes) et effet de contamination (influence d’une question sur les questions suivantes. Pour éviter : ordre optimal des questions).
Prétexte = 1ère version du questionnaire élaboré. Forme des questions mis à l’épreuve ( + ordonnancement et vérifier la compréhension des réponses). Idéal : questionnaire administré en face à face ( réactions verbales et non verbales). Données collectées lors du prétexte permettent de mesurer la validité interne des échelles.
c. L’administration du questionnaire
Son choix n’est pas sans conséquence sur le programme de recherche (si très faible taux de réponse = remise en cause du projet).
- Administration par voie postale : auto administration des sujets sollicités. Il faut motiver les répondants (Facteurs sur la motivation : longueur du questionnaire et temps nécessaire aux réponses ; existence d’une lettre d’accompagnement [parrains à l’origine de la recherche = prestige de certaines institutions], explication des objectifs de la recherche [participation à l’enquête doit être valorisée] ; garantie ou absence d’anonymat).
- Administration du questionnaire en face à face : permet de répondre directement aux interrogations des répondants sur la nature même des questions. Permet de mieux contrôler la représentativité de l’échantillon. Le chercheur n’a pas d’opinion à admettre. Ce mode peut cependant bloquer les réponses de certaines personnes (trop personnelles).
- Administration par téléphone : dilemme = maintien de l’anonymat et personnalisation du contact. Il est souvent nécessaire d’envoyer un 1er courrier (contact préalable permet de valoriser le répondant potentiel et pour éviter les surprises et réactions négatives).
- Administration par voie informatique : envoie de la grille du questionnaire à compléter. Permet des gains de temps importants dans la saisie informatique des réponses.

2. Les cadres d’observations
Observation = méthode de collecte peu courante dans les recherches quantitatives. Il est difficile de mener des observations sur de grands échantillons. S’il y a plusieurs observateurs, il peut y avoir un problème de la fiabilité des mesures (n’est pas homogène).
3. Les méthodes expérimentales
Elles permettent le prélèvement quantitatif et l’exploitation statistique des données. Mais il faut créer de bonnes conditions. La validité externe reste donc difficile à maitriser même si elle permet des rapports de causalité entre les évènements.

II) La collecte des données primaires dans les recherches qualitatives
1. L’entretien
Il permet de collecter des infos sur les structures conscientes ou inconscientes des répondants. Les individus doivent oublier leur mécanisme de défense.

Laura

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Initiation à la recherche en sciences de gestion

Message par yunzhou le Dim 7 Déc - 0:03

Merci Laura! bon courage!

yunzhou
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Re: Initiation à la recherche en sciences de gestion

Message par Oliwood le Lun 8 Déc - 15:05

Mille mercis Laura!!! Que la recherche soit avec toi! cheers


Dernière édition par Oliwood le Lun 15 Déc - 21:03, édité 1 fois

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Re: Initiation à la recherche en sciences de gestion

Message par Laura le Mar 9 Déc - 14:18

[Suite]

L'entretien individuel: situation de face à face entre le chercheur et le sujet. La notion d'entretien est fondée sur la pratique d'un questionnement avec une attitude plus ou moins marquée de non directivité (questionnement directif = questionnaire). La non directivité nécessite l'attention positive et inconditionnelle du chercheur. Le sujet peut tout dire et chaque élément de son discours a une certaine valeur car il va renvoyer à l'objet de la recherche. Il y a donc une attitude d'empathie (acceptation du cadre de référence du sujet).
2 types d'entretien:

- L'entretien non directif: le thème général est défini par le chercheur qui n'intervient pas sur l'orientation des propos (dans le cas contraire: relance sur des sujets déjà exprimés).

- L'entretien semi directif = entretien centré. Le chercheur applique une pratique d'empathie, mais il va aussi utiliser un guide structuré pour aborder une série de thèmes préalablement définis. Ce guide va être complété en cours d'entretien par d'autres questions (questions principales: servent d'introduction; questions d'investigation: destinées à compléter et clarifier une réponse incomplète ou demander d'autres exemples; Questions d'implications: vise à élaborer avec précision une idée ou un concept).

Ces questions ne peuvent être préparées à l'avance. Elles peuvent aussi être abandonnées si le sujet est réticent sur certains thèmes. De plus, il est préférable d'enregistrer l'entretien (évite la prise de notes, permet de collecter certains éléments non verbaux et les données discursives vont être exhaustives et fiables).

L'entretien de groupe: consiste à placer les sujets et les animateurs en situation d'interaction. Le rôle de l'animateur est délicat. Il faut faciliter l'expression des différents individus et gérer la dynamique de groupe. L'entretien nécessite une préparation précise des objectifs et des règles d'intervention.

*Rôle positif de l'entretien de groupe: permet d'explorer une problématique ou des informations clés. L'interaction va permettre de stimuler la réflexion.
* Rôle négatif de l'entretien de groupe: Il y a une réticence des sujets face aux autres participants. En gestion, les biais et freins sont forts: l'authenticité du discours est forcément sujet à caution tant il existe des enjeux de pouvoir au sein de l'entreprise (mais si la recherche porte sur ce sujet, cela va révéler la place des différents acteurs. De plus, l'entretien peut révéler les qualités intellectuelles d'une personne [mais pas sa personnalité]).

L'entretien de groupe peut aussi confirmer les tensions et conflits latents. Le chercheur doit avoir les mêmes qualités que lors de l'entretien individuel mais doit aussi avoir des exigences spécifiques: il doit empêcher un individu ou une coalition de dominer le groupe, il doit encourager les sujets à participer et il doit obtenir du groupe une analyse la plus complète possible.
La constitution du groupe doit éliminer la redondance et viser la représentativité des acteurs visés par la recherche. L'entretien de groupe n'est pas exclusif, il doit être complété par l'observation.

2. L'observation
C'est un mode de collecte où le chercheur observe lui même les processus et comportements au sein de l'entreprise durant une période limité. C'est un mode de recueil alternatif de l'entretien: le chercheur va pouvoir analyser des données factuelles dont les occurrences sont certaines.
Il y a 2 formes d'observation selon le point de vue du chercheur par rapport au sujet observé:

- L'observation participante (ou point de vue interne)= 3 degrés:
* Participant complet: le chercheur ne révèle pas au sujet observé son rôle; l'observation est donc dissimulée. La participation complète présente plusieurs avantages: les données collectées ne sont pas biaisées par la réactivité du sujet. Cette technique peut donc être justifiée par la nature conflictuelle des relations sociales au sein de l'entreprise. Il existe aussi certains inconvénients: le sujet peut être méfiant (vis à vis de toute forme de recherche) et il peut aussi être difficile pour le chercheur de recouper les informations par d'autres techniques. Il y a aussi le risque d'être découvert , le peu de contrôle de l'échantillonnage des sources des données et les problèmes éthiques.
* Participant observateur: il s'agit d'un compromis. Il y a une plus grande liberté pour mener des investigations qui peuvent être complétées par des entretiens. Le chercheur s'expose néanmoins à la réactivité des sujets et aux mécanismes de défense de ceux ci.
* Participant marginal: La participation du chercheur à la vie de l'entreprise est marginale. Celui ci a un rôle clairement défini auprès des sujets. Il faut un maintien de la neutralité.

- L'observation non participante
* Observation non systématique = flottante: il s'agit d'une source complémentaire de données (exemple: observation d'indicateurs sur le climat social). Concerne aussi le recueil d'indicateurs non verbaux.


Dernière édition par Laura le Mar 9 Déc - 20:19, édité 1 fois

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Re: Initiation à la recherche en sciences de gestion

Message par Laura le Mar 9 Déc - 15:38

[Suite]
* Observation systématique: observations avec un même dispositif de collecte et d'analyse. Cette observation impose de valider un cadre standard d'observation avec un système de catégories, un plan d'échantillonnage et un plan d'analyse de données.
Ce dispositif est rigide. Il peut y avoir des erreurs de contenu (simplification de l'observation), des erreurs de contexte (non prise en compte des liens données - situation) et des erreurs liées aux biais instrumentaux (jugements du chercheur).


3. Les mesures discrètes
Elles résident dans la collecte de données qui ne sont pas affectées par la réactivité du sujet car réunies à leur insu.
Les éléments d'opportunités sont les traces physiques, les données courantes et publiques, les données ponctuelles et privées et les observations sur le comportement des individus.


La Gestion des Sources de Données Primaires

Difficulté dans la recherche en gestion = accès aux entreprises et aux salariés. Il est important de déterminer si la recherche nécessite un accès autorisé ou non au terrain. Celle ci n'est pas systématique (certaines entreprises cultivent le secret ou adoptent une attitude plus ouverte).
De nombreuses informations sont aujourd'hui disponibles sans la coopération des entreprises (internet).
L'aménagement d'un accès aux sources de données recquiert du temps et une compréhension à loa culture et au rythme de l'entreprise.

La création d'une relation de confiance peut nécessiter le parrainage d'un acteur du terrain (cela permet le gain de temps). Inconvénients: le parrain peut être un "patron" qui va contrôler le processus de recherche (influence de la réputation du parrain). Le parrainnage ne doit donc pas être utilisé de façon systématique.

Laura

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Re: Initiation à la recherche en sciences de gestion

Message par Fred le Mar 9 Déc - 20:20

thank you, tu déchires Laura tongue

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Re: Initiation à la recherche en sciences de gestion

Message par js973 le Mer 10 Déc - 17:22

je te remercie merci Laura pour ton sens du partage . Wink

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Re: Initiation à la recherche en sciences de gestion

Message par Oliwood le Mer 10 Déc - 19:53

Salut tout le monde! Pour celles et ceux qui ne l'ont pas encore fait, aujourd'hui nous sommes tombés sur:
_Le plan Pécresse (a présenter)
_Donner notre avis sur l'avenir du métier de recherche
_Définir les types de fiabilité
_Définir l'effet de Halo
_L'observation participante
_L'entretien de goupre (à présenter)
_Séries temporelles interrompues

Il y avait en tout 11 questions et je ne me rappelle plus de la suite...
Bon courage pour les prochains!

Oliwood

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Re: Initiation à la recherche en sciences de gestion

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